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    TEXTES

     Textes et poèmes sortis de ma tête, mes rêves, mon coeur, mes tripes, mon sang, mes peurs, mes joies, en écriture libre ou sur des consignes d’ateliers d’écriture.
     

     

    Je n'ai jamais vraiment bossé la métrique, je suis une instinctive et une paresseuse, je réagis à la texture des mots, à des rythmes intérieurs, le tout sans prétention, juste le désir puis la joie de m'exprimer.

    SOLAIRE est un projet d'assemblage de certains textes qui, au fil des ans, ont semblé avoir un lien entre eux. Il n'aura sans doute jamais de fin!

     

    1. Pourquoi j'écris.

    Je ne sais pas raconter des histoires, il est probable que je n'en raconterai jamais, je ne sais pas construire sur la durée et je n'ai d'ailleurs rien à raconter. J'aime les mots, leur saveur, le rythme et la texture de certains assemblages, la puissance évocatrice de quelques verbes, noms et adjectifs mis ensemble, et j'ai un petit grand monde dans ma tête que j'ai besoin de sortir par bouffées plus ou moins poétiques. La plupart de mes textes sont des bouffées où je pose en mots-images mes angoisses, mes désirs, mes intuitions, mes souvenirs, mes sensations et mes plaisirs d'être vivante.

    Parfois je travaille sous consigne dans le cadre d'ateliers d'écriture virtuels : écriture sur image, incipits, mots à placer, formes à respecter ... C'est le défi de trouver une liberté à l'intérieur d'un cadre défini qui me plaît ici et j'ai souvent été étonnée par le résultat. C'est lors de tels moments que je suis parfois parvenue à écrire de toutes petites histoires. C'est dans ce cadre-là aussi que j'ai réalisé combien l'expertise littéraire ne m'intéresse pas beaucoup : je ne prétendrai jamais savoir écrire parfaitement des alexandrins (mais je m'y suis essayée et me suis bien amusée) ou même savoir ce qu'est un contre-rejet bien que j'en fasse sans doute un par mégarde un jour :)

    J'écris pour (me) dire, rire et pleurer, danser et me souvenir, cracher et soigner, rêver et jouer, ...

     

    2. Pourquoi je publie sur un blog.

    Ah ...

    Parce que, tout comme pour mes autres activités créatives (mosaïques, bidouillages, photographie), j'ai envie de partager et d'avoir des regards extérieurs autres que ceux de papa-maman-copain-copine (non que ces derniers n'osent pas dire quand ils n'aiment pas ou ne comprennent pas - au contraire! - mais ils me connaissent si bien que cela peut parfois brouiller la lecture).

    Parce que je ne peux afficher les textes en salle des profs et imposer à mes collègues de porter ces regards extérieurs que je recherche.

    Parce que je ne produis pas suffisamment, et pas dans un domaine littéraire très recherché, pour que j'aille me battre et être à tout prix éditée - ça ne m'intéresse pas, pour l'instant.

    Parce que je m'exprime, aussi, au même titre que lorsque je publie un coup de gueule, une gaffe, une interrogation, une contemplation zen.

     

    3. Le commentaire, et ses limites.

    J'accueille tout commentaire pour peu qu'il soit écrit respectueusement et reste constructif. Je ne serai pas toujours d'accord, mais l'idée est d'en discuter, et quand je serai d'accord, c'est que vous m'aurez ouvert les yeux et aidée à améliorer un passage, une approche, chouette! J'avoue que j'ai un peu de mal à retoucher mes textes "bouffées" (taggués dans "spontanés") car je les ai déjà beaucoup travaillés quand je les publie, et je leur porte une affection toute particulière (argh, est-ce un argument?!) - de plus, beaucoup sont assez anciens maintenant, c'est dur d'envisager de les trafiquer. Mais je reste à votre écoute.

    J'accueille aussi tout ce à quoi le texte vous a fait penser - une actualité, une lecture ailleurs, un souvenir, votre propre envie de répondre par un autre texte (le vôtre, même), un agacement, une question, une musique, que sais-je! Mes écrits n'appellent pas exclusivement le commentaire littéraire, heureusement!

    La limite :

    Les rares fois au fil des années où un commentaire me dérangea, ce fut lorsque j'eus le sentiment bien net d'être l'objet d'une sorte de psychanalyse sauvage que je n'avais pas demandée. Que les choses soient donc bien claires - il se peut tout à fait que vous déceliez - ou pensiez déceler, en fonction de vos connaissances, de votre champ d'études, de votre obédience spirituelle, de votre propre histoire, un trouble, un besoin, que sais-je ... mais je ne peux autoriser des "inconnus" à effectuer ce travail délicat, qu'il m'arrive de confier par ailleurs (quand je le peux) à une personne que j'estime compétente, dans le monde "réel".

     

    Et bien sûr, comme pour tout le reste du  blog, il n'y a de toute façon aucune obligation à commenter. :)



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    Écrits sur consigne

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